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Guide d’Achat : BMW Série 1 F20 / F21

La BMW Série 1 dans sa deuxième génération F20 est un excellent modèle en occasion pour découvrir l’univers du constructeur de Munich.

La success-story de la Série 1

La Série 1 est le plus petit modèle de l’univers BMW, ici dans sa deuxième génération F20 après un premier opus qui a rencontré le succès. Pourtant, même la modèle E87 est arrivé sur le marché en 2004 ce n’était pas la première compacte de la gamme à l’hélice. En effet, dans les années 90, la Série 3 E36 Compact avait déjà essuyé les plâtres.

BMW a toujours fait les choses différemment, une qualité rafraîchissante dans un océan d’uniformité automobile. La réputation de la marque bavaroise comme pourvoyeuse de « l’Ultime Machine à Conduire » s’est construite autour de la propulsion et de cette fameuse répartition des masses 50/50, deux pierres angulaires qui furent mises à l’épreuve au début de ce siècle lorsque vint enfin le moment de développer une compacte à hayon pour se glisser sous l’omnipotente Série 3. Les compactes à hayon sont si densément packagées qu’elles ne peuvent, en réalité, être que des tractions, du moins, c’est ce que tout le monde croyait, jusqu’à ce que BMW présente la toute première Série 1 en 2004, ce design E81/E82/E87/E88 (3/5 portes, coupé et cabriolet) qui pionnait la propulsion arrière dans ce segment. Les compactes à hayon ont aussi tendance à afficher un style prévisible, un autre poncif que la Série 1 originale s’empressa de retourner comme un gant, avec ses lignes singulières et décomplexées, offrant une véritable alternative aux Audi A3 et Mercedes Classe A de l’époque.

Ces deux arguments de vente uniques furent préservés lorsque, forts de 2,2 millions de ventes mondiales au compteur, vint le temps de lancer la version originale de ce modèle : la Série 1 de deuxième génération F20/F21, qui débarqua sur le marché à l’automne 2011. Ce design marquait une nette progression, indispensable pour tenir tête aux nouvelles générations de rivales comme l’Audi A3 et la Mercedes Classe A. Les lignes, toujours singulières, gagnèrent en fluidité, et l’habitacle arrière, auparavant franchement à l’étroit, s’offrit un supplément de générosité.

Une deuxième génération avec deux phases LCI

Mais le temps passe, et dès 2015, ces deux grandes rivales avaient sérieusement relevé leur niveau, notamment en matière d’efficience et de connectivité. D’autres modèles avaient également émergé pour contester la suprématie des marques allemandes dans le segment premium compact, un créneau qui voyait fleurir des prétendants de plus en plus crédibles comme la Volvo V40 et la Lexus CT200h.

C’est pour toutes ces raisons qu’une version rajeunie (LCI) de cette Série 1 de deuxième génération s’imposait et fut dûment livrée au printemps 2015. BMW pouvait désormais doter ce modèle des frugaux trois-cylindres essence et diesel développés pour la troisième génération de la MINI. L’occasion se présentait également de faire ruisseler la suite de services connectés « ConnectedDrive » jusqu’à la Série 1, offrant un niveau de connectivité jusqu’alors réservé aux modèles les plus onéreux de la gamme. L’idée était simple : proposer tout cela aux acheteurs, agrémenté d’une silhouette plus affinée et d’un habitacle de meilleure facture, pour replacer ce modèle en position de référence incontestée dans son segment. Ce sera également la dernière Série 1 à propulsion avant qu’elle ne soit remplacée par la troisième génération F40 dès 2019… la première en traction avant.

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