Logo BlogBMW

Guide d’Achat : BMW Série 3 F30 / F31

La famille Série 3 a célébré 50 ans d’une success-story entamée en 1975. Que vaut et quel modèle faut-il choisir pour cette Série 3 de sixième génération, la F30 ?

BMW Série 3, la berline qui ne vieillit jamais !

Le temps semble glisser sur la berline Série 3, comme meilleur exemple, prenons la sixième génération F30 présentée en 2011. Voilà un modèle qui a une quinzaine d’années et qui reste un excellent choix sur le marché de l’occasion, pour peu de choisir le bon modèle.

Revenons un peu sur l’histoire de cette sixième génération, premier modèle de la lignée à abandonner la nomenclature « E » pour son châssis, la F30 succède ainsi à la E90. Dévoilée en 2011, BMW clamait que « la nouvelle Série 3 est une voiture de contradictions : plus grande mais plus légère, plus rapide mais plus économe, plus agile tout en étant plus sûre ».

La F30 inaugurait aussi plusieurs premières : une gamme 100 % turbo, une direction électromécanique, une boîte automatique à huit rapports et même un affichage tête haute, jusque‑là réservé aux modèles supérieurs. Brillante à sa sortie, elle reste aujourd’hui un excellent choix en occasion. Avec une multitude de moteurs et de finitions, il existe une F30 pour chaque conducteur, du moine de l’économie au chevalier de la vitesse.

Après la E90, BMW se réconcilie avec les fans de Série 3

Révélée en octobre 2011, présentée à Detroit en janvier 2012 et commercialisée dès février, la F30 jouait la carte de la prudence stylistique. Pas d’extravagance : une silhouette nette, tendue, immédiatement identifiable comme une Série 3, comme si BMW avait voulu rassurer tout en avançant.

Ce qui frappait le plus, c’était sa croissance : 93 mm de plus, dont 50 mm pour l’empattement. Résultat : un habitacle plus généreux, surtout à l’arrière. La carrosserie, plus rigide, reposait sur un châssis entièrement nouveau, avec des voies élargies pour améliorer le comportement et remplir visuellement les arches de roues. Le coffre gagnait 20 litres, atteignant 480, tandis que le poids restait identique, voire inférieur de 50 kg selon les versions.

C’est à l’intérieur que la révolution se faisait sentir. L’ambiance montait clairement en gamme : plus d’espace, plus de raffinement, une planche de bord inspirée des Série 5 et 6, légèrement tournée vers le conducteur comme un clin d’œil sportif. L’écran de 6,5 pouces trônait au sommet, passant à 10 pouces avec la navigation Professional. Les matériaux, eux, faisaient un bond en avant par rapport à la génération E90.

INSTAGRAM
NEWSLETTER

Ne ratez plus nos dernières actualités