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Essai BMW M4 Competition M xDrive cabriolet : dans mon top 3

Essai BMW M4 Cabriolet / Suite à la M3 Competition coupé testée chez Michelin, nous voici au volant de sa cousine, cabriolet et 4 roues motrices. Le moins que l’on puisse dire, c’est que je suis tombé sous son charme.

Cap au sud et première surprise

Les bureaux du BlogBMW.fr étant situés à La Ciotat, il est souvent compliqué pour nous de disposer comme on le souhaite de nos voitures fétiches. Toutefois, après la M8 Competition Gran Coupé (voir ICI), nous avons choisi de passer quelques jours en compagnie de la M4.

C’est donc un premier trajet, entre BMW France et nos locaux, qui nous a mis en jantes. Le départ en milieu d’après midi nous a permis d’esquiver les traditionnels bouchons de la région parisienne. Une fois l’autoroute vers le sud dégagée, le régulateur de vitesse est bien calé pour un trajet qui respecte (quasiment) les limitations de vitesse en vigueur. Le premier plein avant d’arriver à Lyon est l’occasion d’un point « consommation » : 10,2 litres en moyenne pour parcourir 100 km. Avec un moteur de 510 chevaux, une transmission intégrale et 1,9 tonne sur la balance, le chiffre est remarquable. Il affichera 10,7 en arrivant à la maison. On peut facilement descendre sous les 10 l/100 en se calant à 130 km/h. Mais nous n’en avons pas vraiment vu l’intérêt.

Les routes de Var pour terrain de jeu

À voir le nombre de téléphones brandis par des conducteurs ou des passants, il ne fait aucun doute que la BMW M4 et sa calandre attirent le regard. Qui plus est parée de ce jaune Sao Paulo (tirant sur le vert). Et quand ce n’est pas la couleur, c’est le bruit de l’échappement qui s’en charge. 18 petites secondes suffisent à se retrouver la tête à l’air grâce à la capote, y compris jusqu’à 50 km/h. Dans ce cas, la M4 offre encore plus de sensations.

Une petite pression sur le bouton « M2 », qui est programmée pour offrir une cartographie moteur des plus sportives, un échappement bien plus « sonore » et on se dit que la moindre course prend une toute autre saveur. Ainsi, on se propose d’aller acheter une douzaine d’oeufs. Mais un par un, histoire de justifier les allers et retours chez le petit commerçant du coin.

Mais ce sont surtout les petites routes de l’arrière pays qui vous donnent le sourire, surtout quand le beau temps est de la partie. On enchaine les virages avec délectation, on abuse de la boîte automatique M Drive pour en prendre plein des oreilles. La M4 offre un comportement bluffant de précision et de stabilité, bien meilleur que l’ancienne version en raison des voies plus larges à l’avant (1617 mm contre 1579 mm). Du coup, elle est moins « joueuse » mais sur route ouverte, ce n’est pas plus mal. Les freins céramique ne faiblissent pas, les sièges en carbone maintiennent parfaitement le corps et on se concentre sur le plaisir de rouler. La transmission intégrale rassure et on s’extrait de chaque courbe sans aucune inquiétude, jusqu’à la suivante. À ce moment là, les freins prennent le relais. Et ainsi de suite. Quant au poids de 1,9 tonne, pour lequel j’émettais les plus grandes réserves, on n’en ressent point les méfaits.