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En attendant les essais de la 128 ti, la GTI de BMW

En 5 lettres : « traction – 4 cylindres turbo – essence – plus de 200 chevaux – sportive – allemande » vous répondez ? Golf GTI… Et non, ça fait 7 lettres ! Je vous l’accorde, spontanément, ce n’est pas 128 ti qui vous à l’esprit. Et pourtant.

La première TI, née en 1964

C’est la 1800 TI qui a donné naissance à la lignée « Turismo Internazionale » chez BMW. Ce nom italien pour une voiture allemande définit un modèle compact, ludique, avec lequel on aime s’amuser, sans qu’il soit le plus puissant de la gamme. La 2002 TI (1968-1971) a pris la suite de la 1800. Le label disparaîtra avant de revenir avec la 323 ti, sur la base de la E36 Compact (1997-2000) et aura une autre descendance avec la 325 ti (E46 Compact entre 2000 et 2004). le nom « ti » est historiquement réservé aux modèles compacts de la marque et ne devraient pas être affiché sur le coffre d’une série 3. Mais une série 2 coupé est éligible… 

128 ti, l’attraction sportive de la marque

Le point de commun de toute ces anciennes version est que les roues arrière assuraient la transmission de la puissance au sol. Avec plus ou moins de bonheur pour les pilotes amateurs, mais avec un réel plaisir pour ceux qui savaient s’en servir. La petite dernière ne s’embarrasse pas de cette compliquée architecture et réserve l’exclusivité de la puissance de son moteur aux seules roues avant. 

Plus légère que sa grande soeur de 80 kilos, essentiellement en raison de l’abandon de la transmission intégrale xDrive, la 128 ti dispose d’une suspension DirectDrive spécialement adaptée (abaissée de 10 millimètres) mais qui n’est pas pilotée, même en option. Par contre, elle adopte un différentiel mécanique à glissement limité de type Torsen, ce qui est assez rare pour être signalé car de nos jours, beaucoup de constructeur se contentent d’un anti-patinage électronique qui freine la roue en perte de motricité mais ne renvoie pas la puissance sur l’autre roue. Rappelons que le différentiel  assure une meilleure répartition de la force motrice entre les deux roues du train avant. La technologie ARB, qui coupe la puissance au niveau du moteur, équipe également la BMW 128ti.

La BMW 128ti reprend les barres antiroulis plus fermes et les supports spécifiques de la BMW M135i xDrive. Toutefois, les metteurs au point de la marque lui ont concocté des ressorts plus rigides et des amortisseurs adaptés. Ils ont aussi calibré la direction M Sport spécialement pour la 128 ti afin éviter les remontées de couple dans le volant, inhérent à cette architecture « traction » que les fans le marque adorent… Vivement les essais…

Un moteur 

Comme sur la 325 ti, c’est un 6 cylindres que l’on retrouve sous le capot de la 128 ti. « NON… » comment ça « NON » ? Et non… le 6 en ligne n’est pas compatible avec une traction selon BMW. Du coup, on se contente du 4 cylindres 2,0 litres doté de la technologie BMW TwinPower Turbo qui est une variante directe du moteur de la BMW M135i xDrive. Il développe ici 265 ch, un couple de 400 Nm entre 1750–4500 tr/min. Il permet de faire le 0 à 100 km en 6,1 secondes. Le malus est de 1 172 euros.

L’échappement a été travaillé et offre une sonorité spécifique à cette 128 ti. La canule gauche est équipé d’un clapet qui s’ouvre lorsqu’on enclenche le mode sport et se combine avec un retour de son dans les haut parleurs. On vous en dira plus quand on l’aura testé.

La boîte de vitesses Sport à huit rapports est disponible de série. La boite manuelle n’est pas proposée pour plusieurs raisons. La première est liée au malus qui sera plus important si c’est vous qui débrayez, passez le rapport et embrayez. Ensuite, selon BMW, il apparait clairement que, comme on le constate sur les nouvelles M3 et M4 ou encore l’ancienne M 140i (qui offrait le choix entre les deux types de boites), les boites automatiques sont plébiscitées par les clients. Ce choix n’est pas celui de BMW France mais de BMW AG.

Comme sur la BMW M135i xDrive, le système de freinage M Sport avec étriers de freins de couleur rouge (une première pour la BMW Série 1) offre d’excellentes performances de freinage. Les jantes en alliage léger bicolores 553 M à rayons en Y (18’’) sont exclusivement réservées à la BMW 128ti.

Elle soigne son look

La 128 ti utilise comme base la finition M Sport et ajoute des habillages spécifiques : dans les ouïes du pare-chocs avant, sur les bas de caisse latéraux, et un badge « ti » proche des roues arrière de couleur rouge très sportive. Si la BMW 128ti est commandée avec les teintes métallisées Melbourne Red ou Misano Blue, les éléments distinctifs et le badge « ti » (qui peut être supprimé, si vous le souhaitez) sont noirs.

En France, l’équipement standard comprend l’entourage des vitres en Shadow Line brillant, avec une calandre BMW noire. Des coques de rétroviseurs noires sont proposées en option gratuite et des projecteurs BMW Individual Shadow Line peuvent être ajoutés, créant une apparence encore plus sombre en l’absence de divers éléments chromés.

L’habitacle contient également une foule d’éléments rouges, notamment un bandeau rouge sur les dossiers des sièges Advanced (de série),  l’écusson « ti » brodé sur l’accoudoir central et des coutures contrastantes sur les accoudoirs, les panneaux de porte et le tableau de bord. La partie centrale du volant M est également ornée de coutures rouges.


Avis 128 ti

Le lancement commercial a eu lieu en novembre 2020, à partir de 46 550 €. Mais la première production allouée pour 2021 à la France est déjà vendue et BMW va tenter de trouver des modèles en plus. La 128 ti est un succès semble-t-il même si ce n’est pas le département M qui a travaillé sur ce modèle. Il reste à nous rendre compte par nous mêmes si BMW a fait mieux que la Golf GTI… Nous vous en diront plus le 7 avril 2021.

Philippe HORTAIL
Photos : DR

GALERIE PHOTOS 128 ti



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